Warning

Le site Cheeba.fr n’encourage personne à se rendre dans des lieux abandonnés sans autorisation. Pratiquer l’exploration urbaine (urbex) en France est très risquée, aussi bien en matière de sécurité qu’en matière de légalité.

L’urbex étant à la mode, de plus en plus de vidéos « putaclic » fleurissent sur Youtube, « Urbex qui tourne mal », « Agressions dans une usine abandonnée », « Course-poursuite avec les flics dans une friche », « Du paranormal dans une maison », « Je crois un pédophile en urbex » (seriously ?)… L’urbex, ce n’est pas çà.

Urbex : le danger des vidéos putaclics

L’urbex passe tout d’abord par la recherche du lieu, la documentation sur ce lieu, la visite dans les règles de l’art sans effraction, sans casse, sans laisser de traces, tel un ninja. C’est une sorte de jeu de piste géant avec bien évidemment quelques risques à prendre en compte. C’est une discipline clandestine et confidentielle qui a des règles : ne rien dégrader, ne pas prendre de risques inconsidérés et masquer les indices qui permettraient de deviner où a ont été prises les photos (ou les vidéos). Ne pas s’amuser à diffuser les lieux à tout va pour éviter que les spots se transforment en parcs d’attractions.

L’urbex une passion, pas une course à l’armement et une prise de risques inutiles pour avoir plus de likes que son voisin.

Cette course aux likes et éternelle surenchère fait prendre énormément de risques à des personnes de plus en plus jeunes, qui caméras et téléphones à la main, vont filmer n’importe quoi en pleine nuit ou aller se promener avec la perche à selfie sur des toits sans regarder ou ils mettent les pieds. D’où les nombreux accidents et même parfois les décès que l’on peut voir dans les faits divers.